Match au profit de l’association Ensangble 30

La compagnie d’improvisation du CRIQUET présente :
Match d’improvisation au profit de l’association ensangble 30, le samedi 19 Mai à 20h
au Théâtre du Périscope, 4 rue de la vierge à Nîmes
Retrouvez vos jouteurs préférés durant cet évènement ! Équipe composée de :
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| Patrick Valette |
• | Jérôme Koppa |
• | Fazila Nekrouf |
• | Farid Abara |
Quelques mots sur l’association au profit de laquelle cette soirée est organisée :
L’association Ensangble 30 est née d’une volonté commune de plusieurs patients et familles de patients du département du Gard.
Son but est, d’une part, d’informer et de sensibiliser le plus grand nombre sur la nécessité du don de sang, plaquettes et moelle osseuse et d’autre part, d’apporter une aide aux patients atteints d’hémopathies et à leurs proches.
Les besoins en sang, plaquettes et moelle osseuse sont immenses et la demande ne fait que croître chaque année. 10.000 dons de sang total par jour sont nécessaires en France et le registre greffe de moelle doit se renforcer de 15.000 nouveaux donneurs par an jusqu’en 2015. Il est donc urgent de mobiliser le maximum de personnes à cet acte de civisme et leur expliquer les raisons de notre engagement.
Cette association fait partie d’une fédération régionale, ENSANGBLE, qui regroupe six autres associations ayant les mêmes objectifs.
Cette année nous allons, tout en dotant l’association d’outils de communication, réaliser un projet au profit du service d’hémato-oncologie de l’hôpital Carémeau de Nîmes.
Vous pouvez retrouver leurs actions et manifestations sur leur blog :




C’est fourbus mais épanouis que nous rentrons sur Nîmes après un match Juke Box avec les Alibis de Dijon. Dire que nous avons aimé est un doux euphémisme, on a kiffé nos races serait plus approprié.
Tout commença par une visite des points importants de la ville avec Élisabeth non sans mal car le tramway en construction n’est pas sans rappeler les déboires nîmois inhérents à l’aménagement des voies de tram-bus. Cependant, nous avons pu toucher le cou de la chouette – emblème de la ville – sculptée sur le contrefort ouest de l’église Notre Dame de Dijon en faisant un vœu, visité des cours d’hôtels particuliers extrêmement travaillées, visité le quartier des antiquaires, vu des kilotonnes de gargouilles, admiré le palais des Ducs de Bourgogne avec sa tour de Bar et acheté de la moutarde (quand même !!) et du pinard (non mais !!) suite à quoi force fût de constater que le Dijonnais n’a pas de problème de stationnement, il s’arrête là où bon lui semble mais sans gêner la circulation et met ses warning pour aller faire un tour et ce, sans se faire insulter ni même verbaliser par la maréchaussée. J’aime.
De là, en route pour la salle de spectacle de Saint-Apollinaire où nous retrouverons les Alibi en pleine préparation. Tout était réuni pour que nous aimions : un hall décoré de pochette de 33 et 45 tours (si vous avez moins de 25 ans demandez à vos parents de quoi il s’agit) que le public pouvait choisir d’entendre pendant les périodes d’attente d’ouverture des portes ou d’entracte, un groupe musical qui chantait les titres des impros en traduisant des standards pop-rock anglais, une équipe survoltée, un MC/arbitre parfaitement étrange, un catering irréprochable.
Et ce fût le match… Il est des moments de la vie où on ne sait pas ni pourquoi ni comment – mais est-ce bien important ? – mais une alchimie existe. Tout y était : la générosité de nos hôtes, le public chaleureux malgré une soirée froide, de l’énergie, du bon son… Merci (accueil), merci (musique), merci (nourriture), merci (organisation), merci (MC), merci (convivialité), merci (public), merci (pousse-café), merci (dodo) et merci pour tout…
A la fin du match, les dijonnais nous ont intronisé lors d’une cérémonie dont nous ne pouvons pas dévoiler les tenants et aboutissants, tant pis pour eux maintenant on se sentira toujours un peu chez nous là-bas alors on reviendra… Fallait pas nous inviter…
envoi en cours...